L’accident du 5 mai 2021 rue du Clair Logis est là pour nous rappeler que l’histoire de notre village nous impose encore aujourd’hui son empreinte. Les rues du Centre Bourg ne sont adaptées ni a un trafic intense ni à un trafic rapide.

Certes, à voir la situation de ce véhicule, la vitesse à joué un rôle majeur. Cependant, tout particulièrement dans cette rue, l’étroitesse des voies de circulation n’est pas totalement étrangère à cet accident.
Nombreuses sont les personnes qui ont déjà montré du doigt les risques d’incidents voire même d’accidents liés à la non adaptation du réseau routier urbain avec l’hyperurbanisation du Centre Bourg.
L’expérience grandeur nature que nous vivons depuis quelques mois avec les travaux du nouveau carrefour à feux nous rappelle tous les jours que tant la rue de Château la Vallière que la rue du Clair Logis (pour ne pas parler de la rue Charles de Gaule), ne sont ni adaptées ni adaptables à un trafic routier intense. L’étroitesse des deux premières permet difficilement à deux véhicules de se croiser et en tout état de cause elle ne permet pas à un bus, une camionnette de se croiser tant dans l’une que dans l’autre. Ceux qui empruntent la rue de Château la Vallière tous les matins voire tous les soirs le savent bien. La rue Charles de Gaule est certes plus adaptée avec les travaux récents mais elle débouche dans le « goulet » de la rue du Clair Logis. Nous avons vu des bouchons se former le matin de bonne heure de la MAIRIE au stop de la rue nationale pour accéder à la RD938.
Cette expérience grandeur nature renouvelée quotidiennement est là pour nous rappeler que toute densification incontrôlée du centre-bourg ou des zones rattachées à celui-ci conduira inévitablement à une saturation du réseau urbain matin et soir. L’idée qui laissait à penser que les habitants chercheraient à accéder à la RD938 direction Tours par la RD959 au niveau du cimetière est remise en cause du fait des bouchons quotidiens que la nouvelle structure du carrefour à feux provoque régulièrement.