A la création du PLU en 2016 l’idée d’un parc/jardin public était concrétisée. Elle avait été mise sur la table avec le projet MAGNOLIA qui mobilisait l’espace de l’ancestral jardin de la propriété Mercier, un joli jardin aux beaux arbres centenaires. Il y avait là une sorte de compensation avec le déplacement du centre bourg autour de la nouvelle mairie plus moderne et plus spacieuse.

Dans l’esprit d’un programme d’urbanisme réfléchi il s’agissait de créer une zone verte au cœur du village (Notre village au cœur de la Verdure), une zone piétonne, une « transition douce » entre le centre-bourg historique et la zone pavillonnaire des années 1970.
La plus grosse partie du terrain (celle en forme de V sur le cliché – parcelle AK163) est devenue communale comme nous le rappelait récemment un de nos lecteurs. Cette partie est en forte pente, ce qui ajoute aux charmes de la création paysagère.
On peut alors imaginer un chemin un peu sinueux contournant des bosquets d’arbustes fleuris, quelques conifères et des arbres aux essences locales (pour faire plaisir aux bâtiments de France) ainsi que des massifs aux fleuraisons étalées sur l’année. Un lieu de repos, un lieu à partir duquel, assis sur quelques bancs robustes et joliment galbés il est possible de contempler les toitures du centre-bourg que nous aimons tout particulièrement.
Avec l’ouverture du parc sur le rue du Colombeau, grâce à la vente de la parcelle privée AK176 (la propriété boisée entre la parcelle AK163 et la rue du Colombeau) le parc prend encore plus de majesté et s’ouvre généreusement sur le centre-bourg. Là il y a naturellement place pour un parking discret et accueillant pour profiter un moment de ce paradis vert.
Et là, patatras, 54 logements, 5 bâtiments, la réalité qui vous prend à la gorge. Une faux espoir, un reniement du PLU ?